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"Marcher parmi les livres", Magazine INITIALES #1

Aussi loin que remonte l'histoire littéraire, la marche est présente : de la figue homérique, celle d'un aède itinérant, jusqu'à Sylvain Tesson, on ne compte pas les poètes, les philosophes, les romanciers qui placent la marche au cœur de leur activité littéraire. Puisque le printemps est là, venez vous dégourdir les jambes en bonne compagnie, celle de tous les

L'homme qui marchait sur la lune

Qui est William Gasper, cet homme qui depuis cinq ans arpente inlassablement la Lune, une montagne de nulle part en plein cœur du Nevada ? De ce marcheur solitaire, nul ne sait rien. Est-il un ascète, un promeneur mystique, un fugitif ? Tandis qu'il poursuit son ascension, ponctuée de souvenirs réels ou imaginaires, son passé s'éclaire peu à peu : ancien tueur professionnel pour le compte de l'armée américaine, il s'est fait de nombreux ennemis. Parmi lesquels, peut-être, cet homme qui le suit sur la Lune ? Entre Gasper et son poursuivant s'engage alors un jeu du chat et de la souris.

D'une tension narrative extrême jusqu'à sa fin inattendue, L'Homme qui marchait sur la Lune est un roman étonnant et inclassable.


Marche ou crève, roman

roman

Le Livre de poche

Un jeune adolescent natif du Maine, va concourir pour « La Longue Marche », une compétition qui compte cent participants. Cet événement est très attendu. Il sera retransmis à la télévision, suivi par des milliers de personnes. Mais ce n’est pas une marche comme les autres, plutôt un jeu sans foi ni loi… Garraty a tout intérêt à gagner. Le contraire pourrait lui coûter cher. Très cher…



Ascension

Ludwig Hohl traduit de l'allemand par Luc de Goustine, dessins de Martin Tom Dieck

Attila

Deux hommes partent à l’assaut d’un glacier ; les conditions sont mauvaises. Le malaise de l’un s’intensifie devant la dureté des éléments, à tel point qu’il abandonne, et que l’autre entreprend une ascension solitaire folle, mais consciemment assumée. Lente ascension, ou lente agonie ?
On suit pied à pied les héros dans leurs trajectoires opposées, les accidents qui se multiplient, et les songes dont ils peuplent la montagne… Dans cet univers à la fois transparent et ténébreux, où la réalité tend à se dissoudre, peuvent surgir des événements décisifs et tragiques. L’écriture à ellipses de Ludwig Hohl fascine par sa minutie et sa sobriété. L’auteur tente de percer la personnalité de la montagne à travers ses couleurs, ses méandres, ses formes, son climat… Ascension s'inscrit dans la lignée du Vieil homme et la mer ou de Moby Dick.


Aussi loin que mes pas me portent / un fugitif en Asie soviétique, 1945-1952, un fugitif en Asie soviétique, 1945-1952

LE LIVRE :

Un jour de l’hiver 1953, un imprimeur-éditeur munichois, en écoutant l’un de ses techniciens raconter sa vie de prisonnier en Russie, son évasion et sa folle errance à travers la Sibérie, lui suggère d’en faire un livre. L’homme ne s’en sentant pas capable, c’est le romancier Josef Martin Bauer, captivé par l’histoire inimaginable de cet inconnu, qui s’en charge.

Clemens Forell, soldat allemand enrôlé sous la bannière du Reich, est capturé en août 1945 par l’Armée Rouge et se voit refuser le statut de prisonnier de guerre. Il écope d’une condamnation à vingt ans de bagne dans les mines au-delà de la Kolyma, près du détroit de Béring d’où il s’évadera après trois longues années passées sous terre, dans des conditions effroyables. Il entamera alors une odyssée terrestre ahurissante, faite de rencontres, d’endurance, de douleurs et de solidarité.

Ironie de l’histoire, ce soldat du Reich trouvera son salut près de la frontière iranienne, après avoir été aidé par des orpailleurs criminels ou des éleveurs de rennes, chez un Juif allemand. Trois ans et deux mois de fuite, quatorze mille kilomètres !

Clemens Forell, dans le plus renversant de ses paradoxes, épuisé, finira par vouer à cette Sibérie qui l’aura tant fait souffrir, un amour sans mesure. Il en aura reçu le plus incompréhensible des cadeaux : la vie.

AUTEUR :

Né en 1901 et mort en 1970, Josef Martin Bauer, a imposé son nom en écrivant Aussi loin que mes pas me portent.