La Mandragore vous accueille du mardi au samedi de 09h30 à 13h00 et de 14h00 à 19h00.

3 rue des tonneliers

71100  Chalon-sur-Saône.

03 85 48 74 27

Archives du vent
EAN13
9782370550668
ISBN
978-2-37055-066-8
Éditeur
Le Tripode
Date de publication
Nombre de pages
320
Dimensions
20 x 15 x 2 cm
Poids
418 g
Fiches UNIMARC
S'identifier

Archives du vent

De

Le Tripode

Indisponible

Ce livre est en stock chez un confrère du réseau leslibraires.fr,

Cliquez ici pour le commander
Un réalisateur de génie – Ego Storm – se retire du monde avant la diffusion d’une trilogie qui révolutionne l’histoire du cinéma. Dans quelles terres lointaines s’est-il réfugié ? Et qui est cet homme mystérieux – Erland Solness – qu’il mentionne dans le dernier courrier qu’il laisse avant de disparaître ?

En partant de cette simple intrigue, Pierre Cendors nous livre avec Archives du vent un texte aux pouvoirs étranges, hypnotiques. Un polar métaphysique ? Un road-movie écologique ? Emboîtant jusqu’au vertige les niveaux de réalité, poussant toujours davantage la puissance de la fiction, jamais l’auteur n’était allé aussi loin dans son œuvre.

« Mon histoire n’est pas un roman. Il ne s’agit pas plus d’un testament que d’une confession. C’est une formule talismanique pour sortir du monde sans en sortir, un blanc chamanique de la parole, quelque chose comme une aire de hors jeu dans le grand jeu cosmique où se joue notre existence. » (Extrait de Archives du vent.)

Pierre Cendors est un écrivain de langue française né en 1968. Archives du vent est son cinquième roman.

Quelques extraits du livre, en miroir du roman et de l’auteur :

« On m’a souvent dit que j’étais « gentil », ce genre de compliment éminemment sympathique a largement contribué à une hausse de la criminalité dans les quartiers malfamés de mon imagination. »

« Une œuvre cinématographique d’une sourde étrangeté, singulièrement rétro, paradoxalement moderne et ouvertement irrationnelle »

« Du solitaire, j’avais ce profond mutisme du regard que l’on confond avec la force morale, et qui le devient, la patience métaphysique de l’arbre et une faiblesse pour les éléphants, les trains de nuit, des choses lentes et silencieuses, comme la voix de velours sombre d’Orson Welles ou, sous un clair de lune, une barque en bois à demi noyée parmi les roselières bruissantes d’un lough irlandais. »

« Ce que l’on tait dit quand même quelque chose. Mais avez-vous encore assez de silence en vous pour l’entendre ? »

µ



·

Á

Ñ

Ò

* J ‚ þ

H

Ô

Õ

Ö

~ € ‚

⑈怀愀̤摧ᗄNᘀH

J

V

X

ée foutraque d’anniversaire : on m’avait menti depuis ma naissance. Je n’étais pas né en été mais la nuit des courges et des sorcières, en automne, la nuit d’Halloween. »
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Commentaires des lecteurs

22 octobre 2015

Une rêverie délicate

Il s’agit de film, d’un réalisateur (Egon Storm), et de ses personnages. Il s’agit de vie et de poésie. Un manière aussi de revisiter notre propre culture cinématographique, picturale et littéraire. Un roman rempli d’une rêverie délicate. Pierre Cendors joue ...

Lire la suite

14 octobre 2015

Ecran noir sur page blanche

Tout d’abord il y a la beauté de l’objet-livre avec sa couverture de papier mat où Louise Brooks, dans une scène de « Pandora’s box » de Pabst, vous harponne d’un regard intense que seule une star du cinéma muet ...

Lire la suite

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Pierre Cendors